Dites moi

Dites moi:

Est-ce qu’une fille qui a la frite, mange-t-elle des pommes en terre?

Dites moi:

Est-ce que celles qui mangent des prunes, aiment les tartes?

Dites moi:

Pourquoi j’ai l’air invisible.

Dites moi:

Pourquoi les tornades ne prennent pas les cons.

Dites moi:

Si les femmes aux gros seins portent elles des bonnets.

Dites moi:

Si tu tripotes souvent les pots, tu as la peau lisse?

Dites moi:

Si on hait la police, on devient rugueux?

Dites moi:

Si tu rabotes souvent, tu dois porter des bottes?

Dites moi:

Si tu ris pour rien, tu risques de t’oublier?

Dites moi:

Si tu aimes les champignons, tu dois regarder tes pieds?

Dites moi:

Si je dois continuer ce blog, ou bien porter et trier tous ces mots qui me servent à rien?

Dites moi:

Si on oublie souvent d’être libre?

Ne me dites pas que je vous dicte de m’aiguiller un peu, sur certaine vision qui m’échappent.

 

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Changement de titre

Je vola son identité. Rien ne m’arrêtais, rien me persuadais.

Je battais des ailes, tel une 4L dans une tornade?

Je picorais mes goûts au détours des égouts.

Je scrutais de ma petite taille, les surfaces des clochers.

Je passais mon temps près d’une horloge.

Je piquais du bec quand j’avais trop mangé.

Mais un jour, peut être comme un autre, j’en eu marre de ce train-train, même si je n’en criais gare.

Il pleuvait pas plus qu’une mousson en Alaska.

J’étais là, les moignons sur le rebord du trottoir et vis une marre liquide se déplacer sous moi.

Je m’y penchais, je m’y vu, je m’y tonnais.

J’étais devenu pigeon.

Ils disent ……

Qu’est ce que les gens disent de moi?

J’ai l’impression que certaines personnes me nomment « gueule de bois », ça doit être que j’ai un regard de sculpteur.

Certains, vivant près de moi, doivent se dire que je suis un peu fou, mais nul hiérarchie me donnera d’ordre de faire rire.

Ils disent peut être que je ne vois pas plus loin que mon nez, malgré qu’il est le doigt de ma face, pour me direction à prendre.

Peuvent ils dire que leur jalousie a des limites, car je n’envie pas.

D’autres se pâment de me voir souvent en bleu, qui n’est pas tout le temps la couleur de notre ciel, mais du travail.

Quand je demande à certains « pourquoi ils ne sont pas curieux, et ben je m’en fou de leur réponse.

De petit groupe se dialogue sur le vent que je lève, pour en faire des sacs de poussière.

Sous le speed de la vie, il ne reste bien que toi pour parler de toi, avec le recul de ne pas tomber dans la facilité.

 

Lit vert

Ils dansaient sur le sable, mais il n’y avait plus de mer.

Ils sifflotaient à tout vent, mais c’était le calme plat.

Ils souriaient si fort que les coutures lâchèrent.

Ils faisaient mine d’être heureux et ils l’étaient.

L’hiver est bientôt là et les barbecues seront en cave.