Mélangez-vous

Le vent en était violet, que les volets s’en souviennent.

Les gens se penchaient pour éviter les vagues de bruit.

Les sifflements de plante s’abattaient contre nos pavillons.

Les rochers volaient pour créer un parapluie d’ombre.

Les gardiens des souffles discutaient de la situation.

 

Personne n’avait connaissance de ce qu’il allait se passer.

L’incertain devenait clandestin de cette situation.

Pas de témoin, plus de voisin, rien qu’un crachin avec en dedans du venin.

 

Le mélange est mixte. L’échange est force. De petit rien, à plusieurs, on s’efforce de l’obtenir. Le savoir, l’espoir, d’y croire, tout ceci n’est que dérisoire.

Aimez-vous. Et le premier pas sera que le soulèvement d’une grande marche.